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04Partie 1 : Grammaire de la phrase★★★ Tombe chaque annéeCycle 4 + lycée

Le groupe verbal

Identifier la construction du verbe : transitivité, verbes pronominaux et impersonnels, voix passive.

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Comprendre

Avant de commencer

« Le verbe souligné est-il transitif, intransitif ou attributif ? À quelle voix est-il employé ? » Voilà une double question typique que le jury peut poser sur le groupe verbal.

Pour y répondre sans hésiter, on part toujours du verbe noyau et on observe deux choses : comment il se construit (employé seul, avec un objet, ou avec un attribut), et comment l'action s'organise autour du sujet (sa voix : active, passive, pronominale, impersonnelle). C'est l'objet de cette fiche.

Le groupe verbal : un verbe noyau et ses compléments

Le groupe verbal (GV) est le second constituant obligatoire de la phrase de base, avec le groupe sujet. Il s'organise autour d'un verbe noyau et comprend les compléments appelés par ce verbe : COD, COI ou attribut.

Le complément circonstanciel ne fait pas partie du GV : il apporte une information à l'ensemble formé par le groupe sujet et le groupe verbal. Le point clé est donc d'observer ce que le verbe exige : « obéir » se construit avec la préposition « à » (« obéir à quelqu'un ») ; le groupe introduit par « à » est donc COI.

Comprendre la construction du verbe

Pour déterminer la construction d'un verbe, on regarde ce qui l'accompagne dans la phrase. Trois situations principales permettent de comprendre les termes grammaticaux utilisés ensuite.

Trois situations à reconnaître
Le verbe n'a pas de complément d'objet : « Il dort. » → construction intransitive
Le verbe a un complément d'objet : « Elle lit un roman. » → construction transitive
Le verbe relie le sujet à une qualité ou une identité : « Elle semble fatiguée. » → construction attributive

Dans une construction transitive, le complément est direct s'il n'est pas introduit par une préposition, et indirect s'il est introduit par une préposition.

1. La construction intransitive
Le verbe n'a pas de complément d'objet.

Intransitif
2 sous-classes
Dans cet emploi, le verbe n'admet pas de complément d'objet. Le GV peut être réduit au verbe seul.

TestLa question « quoi ? / qui ? » après le verbe est impossible.

PiègeUn verbe employé sans complément n'est pas forcément intransitif. Dans « Il dort », aucun COD ne peut être ajouté : « dormir » est intransitif. Dans « Il mange », le COD n'est pas exprimé, mais on pourrait en ajouter un (« Il mange une pomme ») : « manger » est donc bien transitif direct, et non intransitif.

2. La construction transitive
Le verbe appelle un ou plusieurs compléments d'objet. On distingue alors la construction directe de la construction indirecte.

Transitif direct
2 sous-classes
Le verbe est suivi d'un COD, sans préposition.

Test« quoi ? / qui ? » sans préposition ; pronominalisation par le/la/les. Le passif est souvent possible, mais ce test connaît des exceptions.

PiègeNe pas confondre le COD avec l'attribut du sujet placé après un verbe d'état (« Il est médecin »). Voir le piège n°2.

Transitif indirect
3 sous-classes
Le verbe est suivi d'un COI, introduit par une préposition (à, de).

Test« à / de qui ? quoi ? » ; pronominalisation par lui/leur, y, en ; passif impossible.

Une construction transitive peut avoir plusieurs objets

Certains verbes comme donner, offrir, envoyer ou montrer admettent deux compléments : « Il offre des fleurs à sa mère. » « des fleurs » est COD ; « à sa mère » est COI. On analyse chaque complément séparément.

Un même verbe change souvent de construction selon la phrase

Beaucoup de verbes très courants n'ont pas une construction fixe : c'est le contexte qui tranche. monter, descendre, sortir, rentrer, passer, sentir, tourner sont transitifs directs avec un COD (« Il monte l'escalier ») et intransitifs sans complément (« Il monte »). « passer » peut même devenir attributif (« Il passe pour un génie »). On n'étiquette donc jamais un verbe dans l'absolu : on observe sa construction dans la phrase étudiée.

3. La construction attributive
Le verbe ne reçoit pas d'objet : il relie le sujet à une qualité, un état ou une identité.

Attributif
2 sous-classes
Le verbe d'état relie le sujet à son attribut. Il n'a pas de COD.

TestRemplacer par « être » : si le sens reste proche, le verbe est attributif. L'attribut s'accorde avec le sujet, et la passivation est impossible.

Les quatre constructions en un coup d'œil
ConstructionLe verbe…Test décisifExemple
Intransitiven'a aucun complément d'objet« quoi ? / qui ? » après le verbe est impossible« Il dort. »
Transitive directea un COD, sans préposition« quoi ? / qui ? » sans préposition ; pronom le/la/les ; passif souvent possible« Elle lit un roman. »
Transitive indirectea un COI, introduit par une préposition (à, de)« à / de qui ? quoi ? » ; pronom lui/leur, y, en ; passif impossible« Il obéit à ses parents. »
Attributiverelie le sujet à un attribut, via un verbe d'étatremplacement par être ; accord avec le sujet ; passif impossible« Elle semble fatiguée. »
Les étiquettes COD, COI et attribut caractérisent la construction observée. Pour identifier précisément la fonction d'un groupe, voir la notion 2 sur les fonctions syntaxiques.

La voix pronominale et la voix impersonnelle

Après avoir étudié la construction du verbe, on observe maintenant sa voix. Ce sont deux caractéristiques différentes : la construction indique si le verbe appelle un complément d'objet ou un attribut ; la voix indique comment l'action est organisée autour du sujet. Un même verbe peut ainsi être transitif direct à la voix active (« Léa lave la voiture ») ou à la voix passive (« La voiture est lavée par Léa »).

Deux voix demandent ici une attention particulière : la voix pronominale, marquée par un pronom de même personne que le sujet, et la voix impersonnelle, construite avec un « il » sans référent.

Voix pronominale
4 sous-classes
Le verbe est précédé d'un pronom de même personne que le sujet (me, te, se, nous, vous). Trois grands emplois suffisent pour le concours.

TestPour analyser « se », retrouver la construction du verbe : laver quelqu'un → COD ; parler à quelqu'un → COI. Ce test ne s'applique pas mécaniquement aux verbes essentiellement pronominaux.

PiègeLe pronom réfléchi « se » peut être COD ou COI : « Elle se lave » (se = COD) mais « Elle se lave les mains » (se = COI, les mains = COD). Cette distinction commande l'accord du participe passé, traité dans la notion 12 sur l'accord du participe passé.

Voix impersonnelle
2 sous-classes
Le sujet grammatical « il » est un pur support, sans référent réel. Le groupe qui suit éventuellement le verbe est un complément du verbe impersonnel.

TestLe « il » impersonnel ne peut pas être remplacé par un GN référentiel.

PiègeNe pas confondre le « il » impersonnel (« Il pleut ») et le « il » personnel référentiel (« Il part », où « il » remplace un nom).

La voix passive et la voix factitive

La voix indique le rôle joué par le sujet dans l'action. Dans une phrase passive, le sujet subit l'action. Dans une phrase factitive, le sujet déclenche l'action, mais ne l'accomplit pas lui-même. Ces deux organisations se reconnaissent à leur forme verbale.

La voix passive
FormuleDu sujet qui agit au sujet qui subit
Voix active : « Le chat mange la souris. » Le sujet « le chat » accomplit l'action ; « la souris » est COD.
Voix passive : « La souris est mangée par le chat. » Le sujet « la souris » subit l'action ; « par le chat » est complément d'agent.
Lors du passage au passif, le COD devient sujet et l'ancien sujet devient complément d'agent. Le verbe prend la forme « être + participe passé ».

Seul un verbe transitif direct peut être mis au passif, car il faut un COD à transformer en sujet. Le complément d'agent peut ne pas être exprimé : « La souris est mangée. »

La présence de l'auxiliaire « être » ne suffit pas. Pour vérifier un passif, reconstituez la phrase active : « Les portes ont été ouvertes » → « Quelqu'un a ouvert les portes. » En revanche, « Il est parti » ne peut pas être transformé ainsi : c'est un passé composé, pas un passif.
Passif impersonnel : avec certains verbes, le passif se construit avec un « il » impersonnel, sans sujet réel, le vrai propos suivant le verbe : « Il a été décidé que la séance serait reportée », « Il est interdit de fumer ». Tournure fréquente dans les textes administratifs et juridiques.
Pour aller plus loin · Quand le sujet fait faire l'action

Dans « Elle fait travailler ses élèves », ce n'est pas elle qui travaille : elle fait accomplir l'action par ses élèves. On appelle cela la construction factitive. Pour le concours, retenez surtout que « faire + infinitif » s'analyse comme un seul noyau verbal : « fait travailler ». L'infinitif « travailler » n'est donc pas COD de « faire ».

Le verbe laisser et les verbes de perception (voir, entendre, sentir, regarder) fonctionnent de façon voisine avec un infinitif : « Elle laisse partir les invités », « J'ai vu se rouvrir les portes ». On parle alors de proposition infinitive ou de noyau verbal complexe ; ces analyses sont reprises dans la notion 10 sur les formes non conjuguées.

Les voix en un coup d'œil
VoixRôle du sujetMarque / formeExemple
Activele sujet accomplit l'actionforme verbale ordinaire« Léa lave la voiture. »
Passivele sujet subit l'actionêtre + participe passé accordé (+ complément d'agent)« La voiture est lavée par Léa. »
Pronominalele sujet est associé à un pronom de même personnepronom me, te, se, nous, vous« Elle se lave. »
Impersonnellele sujet il ne renvoie à rienil sujet grammatical sans référent« Il pleut. »
Factitive (pour aller plus loin)le sujet fait accomplir l'actionfaire + infinitif = un seul noyau verbal« Elle fait travailler ses élèves. »
Le piège de la ficheTrès fréquent

Piège n°1 · Oublier la préposition dans l'analyse

On croit : Dans « Il obéit à ses parents », « à ses parents » est analysé comme un COD.

En réalité : Le verbe se construit « obéir à quelqu'un ». Le groupe « à ses parents », introduit par la préposition « à », est donc un COI : « Il leur obéit. »

D'autres verbes transitifs indirects se construisent de la même façon avec une préposition : nuire à, ressembler à, plaire à, téléphoner à, jouer de, se souvenir de, avoir besoin de, douter de.

Le piège de la ficheTrès fréquent

Piège n°2 · COD confondu avec attribut du sujet

On croit : Dans « Il est médecin », « médecin » est analysé comme COD.

En réalité : Après un verbe d'état, le complément est attribut du sujet, jamais COD.

Test décisif : la passivation. « Une pomme est mangée » fonctionne (COD), mais « Un médecin est été par lui » est impossible (attribut). L'attribut s'accorde aussi avec le sujet.

Le piège de la fichePiège de contexte

Piège n°3 · Verbe transitif employé sans complément

On croit : Classer « manger » comme intransitif dans « Il mange tous les jours ».

En réalité : Dans cet emploi, le complément d'objet de « manger » n'est pas exprimé : c'est un emploi absolu du verbe transitif.

Analyser la construction dans son contexte, puis vérifier si le verbe admet habituellement un objet : « manger une pomme ».

Le piège de la ficheGrand classique

Piège n°4 · « faire + infinitif » séparé en deux noyaux

On croit : Dans « les choses qui nous font rêver », « rêver » est analysé isolément comme COD de « font » ou comme son sujet.

En réalité : « font rêver » constitue le noyau verbal factitif. Le sujet de cet ensemble est « qui », qui reprend « choses ».

Repérer le bloc « faire + infinitif » : le sujet fait réaliser le procès exprimé par l'infinitif.

Le piège de la ficheTrès fréquent

Piège n°5 · Passé composé avec « être » pris pour un passif

On croit : Dans « Elle est partie ce matin », « est partie » est analysé comme une voix passive.

En réalité : C'est un passé composé : certains verbes de mouvement ou d'état (partir, arriver, venir, tomber, rester…) forment leur passé composé avec l'auxiliaire « être ». Il n'y a ni action subie, ni complément d'agent possible.

Test : essayer de reconstruire une phrase active où le sujet deviendrait COD. « Quelqu'un a parti Elle » est impossible → ce n'est pas un passif. Pour un vrai passif, « Les portes ont été ouvertes » donne « Quelqu'un a ouvert les portes ».

Ce que ça donne à l'école primairele regard du futur enseignant

Cycle 1 (maternelle) : aucune terminologie. À l'oral, les élèves construisent des phrases où l'on comprend « qui fait quoi » : le verbe est implicitement le mot de l'action. C'est le socle du futur repérage du verbe noyau.

Cycle 2 (CP-CE2) : les élèves repèrent le verbe dans la phrase, puis distinguent peu à peu le verbe de ce qui le complète, surtout par manipulation (changer le temps, remplacer le groupe).

Cycle 3 (CM1-6e) : on installe le complément du verbe (équivalent du COD/COI, non déplaçable) et on le distingue du complément de phrase (déplaçable, supprimable). L'attribut du sujet est introduit. La transitivité n'est pas nommée, mais la construction du verbe est observée. Les attendus par cycle figurent dans les programmes de français en vigueur.

Ce que vous devez savoir dire : « On part du verbe, noyau du groupe verbal. On observe s'il est employé seul, avec un complément d'objet direct ou indirect, ou avec un attribut relié par un verbe d'état. Le métalangage du concours (transitivité, COD, COI, attribut) précise des repères que les élèves construisent dès le cycle 3 par la manipulation. »

Méthode

Deux réflexes, deux méthodes

Deux analyses différentes peuvent être demandées : déterminer la construction du verbe ou identifier sa voix.
MéthodeIdentifier la construction d'un verbe pas à pas
Question typique : « Dans la phrase “Le candidat répond à la question.”, le verbe souligné est-il employé dans une construction intransitive, transitive ou attributive ? Justifiez votre réponse. »
1
Vérifier d'abord si le verbe est attributif. On essaie de remplacer « répond » par « est » : « Le candidat est à la question » n'a pas de sens. « répondre » n'est donc pas ici un verbe d'état, et la construction n'est pas attributive.
« répond » n'équivaut pas à « est » → construction non attributive
2
Chercher si le verbe appelle un complément d'objet. On pose la question après le verbe : « Le candidat répond à quoi ? » → « à la question ». Le verbe reçoit bien un complément : il n'est donc pas intransitif dans cette phrase.
répond à quoi ? → à la question
3
Observer la présence d'une préposition. Le complément « à la question » est introduit par la préposition « à », imposée par le verbe (« répondre à quelque chose ») : c'est donc un COI, et non un COD. La construction est transitive indirecte.
« Le candidat y répond » → la pronominalisation par « y » confirme l'analyse
Le geste décisif : c'est la préposition appelée par le verbe (et non le sens) qui sépare le COI du COD.
Réponse
Réponse attendue (formulation modèle) : « Le verbe répondre est employé dans une construction transitive indirecte : il se construit avec la préposition à (répondre à quelque chose), et son complément à la question est un COI, comme le confirme la pronominalisation par y (le candidat y répond). »
Dans une autre phrase, la même démarche peut conduire à une construction intransitive, transitive directe ou attributive : c'est l'observation des compléments, jamais le verbe pris isolément, qui décide.
Checkpointà vous de jouer
30 secondes

Donnez la construction du verbe : « Elle ressemble à sa mère. »

MéthodeDistinguer la voix active et la voix passive
Question typique : « Dans la phrase “Les copies ont été corrigées par le jury.”, le verbe souligné est-il à la voix active ou à la voix passive ? Justifiez votre réponse. »
1
Observer la forme verbale. « ont été corrigées » est formé avec l'auxiliaire « être » et le participe passé « corrigées », accordé avec le sujet « les copies ».
ont été + corrigées → forme caractéristique du passif
2
Observer le rôle du sujet. Les copies n'accomplissent pas l'action : elles sont corrigées. Le groupe « par le jury » indique qui accomplit l'action ; c'est le complément d'agent.
les copies → subissent l'action · le jury → accomplit l'action
3
Reconstituer la phrase active. « Le jury a corrigé les copies » : le complément d'agent devient sujet et le sujet passif devient COD. La transformation fonctionne.
« Le jury a corrigé les copies » → phrase active correspondante
Réponse
Réponse attendue (formulation modèle) : « La forme verbale ont été corrigées est à la voix passive : elle est formée de l'auxiliaire être et du participe passé corrigées (accordé avec le sujet), le sujet les copies subit l'action, et la phrase peut être ramenée à l'actif (Le jury a corrigé les copies), où le complément d'agent par le jury redevient sujet. »
⚠️
Attention au faux passif : la présence de « être » ne suffit pas. « Il est parti » est un passé composé, car on ne peut pas construire une phrase active dans laquelle « il » serait COD (voir le piège n°5).
Checkpointà vous de jouer
30 secondes

« Les portes furent ouvertes par le gardien. » Voix active ou passive ? Justifiez.

MéthodeAnalyser un verbe à la voix pronominale
Question typique : « Dans la phrase “Les deux sœurs se sont écrit tout l'été.”, identifiez l'emploi du verbe pronominal souligné et la fonction du pronom “se”. »
1
Vérifier qu'on est bien à la voix pronominale. Le verbe est précédé d'un pronom (se) de la même personne que le sujet les deux sœurs. C'est la marque de la voix pronominale.
sujet les deux sœurs + pronom se de même personne → voix pronominale
2
Identifier l'emploi. Les sœurs s'écrivent l'une à l'autre : le pronom marque la réciprocité, c'est un emploi réfléchi réciproque. (Pour mémoire : réflexif = le sujet agit sur lui-même ; sens passif = ce livre se vend (= est vendu) ; sens actif = verbe essentiellement pronominal comme se souvenir.)
se sont écrit = elles ont écrit l'une à l'autre → réciproque
3
Retrouver la construction du verbe pour analyser “se”. On dit écrire à quelqu'un : la construction est indirecte, donc le pronom se est COI, et non COD.
écrire à quelqu'unse = COI (et non COD)
Le geste décisif : se n'est pas automatiquement COD. On retrouve toujours la construction du verbe (laver quelqu'un → COD ; écrire à quelqu'un → COI). Cette analyse commande l'accord du participe passé, traité dans la notion 12 : ici écrit reste invariable, car se est COI.
Réponse
Réponse attendue (formulation modèle) : « se sont écrit est un verbe à la voix pronominale, en emploi réciproque (les sœurs s'écrivent l'une à l'autre) ; le pronom se est COI, car on écrit à quelqu'un. »
Checkpointà vous de jouer
30 secondes

Identifiez l'emploi pronominal et la fonction de « se » : « Ils se sont battus dans la cour. »

Méthode bien en tête ? Passez à l’application.